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Débuter en zététique

En construction

Vous voulez vous lancer dans la zététique, c’est super ! Le rationalisme est un outil très puissant pour ne pas tomber dans un certain nombre de pièges. Mais attention, il y a quelques pièges spécifiques à éviter, et que je retrouve fréquemment chez de nombreux débutant.e.s en zététique (j’ai moi-même commis certaines de ses erreurs lorsque je me suis lancé).

Erreurs à ne pas commettre

Bien évidemment, cette liste n’est pas exhaustive ! N’hésitez pas à me faire part de compléments dans les commentaires ou par tout autre moyen de communication.

  • Faites attention à l’effet Dunning-Kruger : ça n’est pas parce que vous commencez à accumuler de la connaissance sur les sophismes, les biais, etc. que soudainement, ça fait de vous quelqu’un de plus compétent que tous les autres dans tous les domaines. Ayez toujours conscience de vos limites !
  • Un exemple frappant, avec un « biologiste ayant suivi des cours de zététique » qui se prononce sur… la scientificté de la science économique… https://twitter.com/simardcasanova/status/1077176120875859970
  • Article Wikipédia en anglais
  • https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Dunning-Kruger
  • L’argument d’autorité n’est pas nécessairement un sophisme : si un.e physicien.ne quantique vous corrige alors que vous n’avez aucune formation spécifique en physique quantique, le fait qu’il.elle soit plus qualifié.e que vous et vous le dise n’est pas un sophisme, c’est un fait que vous devez prendre en compte dans votre raisonnement.
  • Référence à lire
  • Attention à ne pas voir des sophismes partout : référence à lire
  • La zététique, c’est avant tout débusquer ses propres sophismes, ça n’est pas (que) une « inquisition » des sophismes des autres. Cf mon commentaire ici : https://www.youtube.com/watch?v=EdrafVHWIvE&lc=UgyfRjtItLpHzda0yDp4AaABAg
  • Le cœur de la démarche rationaliste consiste à chercher à infirmer ses hypothèses, pas à les confirmer. Il faut constamment se demander « pourquoi est-ce que mon idée pourrait être fausse ? », plutôt que « pourquoi est-ce que mon idée est la bonne ? ».